Quels systèmes d’alarme de dépression/alarme de débit peut-on ajouter sur une hotte de laboratoire existante pour détecter une défaillance du débit d’air aspiré ?
1 réponse
Sur une hotte existante, on ajoute typiquement une surveillance de débit/face velocity via :
1) Pressostat différentiel (alarme de dépression)
Mesure de ΔP entre plénum/extraction et ambiance (ou amont/aval d’un organe type filtre). Réglage sur seuil mini + hystérésis, contact sec pour buzzer/flash et report GTB. Avantages : simple, robuste. Limites : ΔP ≠ débit si pertes de charge variables (volet, filtre encrassé).
2) Capteur de vitesse d’air en façade (alarme de débit)
Sonde anémométrique (fil chaud) ou multi-points, montée sur traverse/linteau, avec calcul de vitesse moyenne et alarme sous seuil (ex. 0,4–0,6 m/s selon conception). Plus corrélé au confinement, nécessite étalonnage et compensation température.
3) Débitmètre en gaine
Pitot/annubar + transmetteur ΔP, ou mesure thermique en gaine, avec alarme Q<Qmin. Pertinent si accès gaine et profil d’écoulement maîtrisé.
Dans tous les cas : alimentation secourue, auto-test, acquittement, et essais périodiques (fumigène + mesure vitesse).